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22 février 2023

La veille au TIESS: enjeux immobiliers

Le logement et plus largement le secteur immobilier connaissent une période de fortes turbulences. Dans ce contexte, et en s’appuyant sur ses partenaires, le TIESS mène une veille active sur les divers enjeux, obstacles et pistes de solutions qui sont discutés quotidiennement sur tous les territoires du Québec. Nous vous invitons à découvrir ci-dessous une première synthèse de cette veille. Pour accéder à l’intégralité de notre veille sur cette thématique, vous pouvez consulter la communauté «Habitation et immobilier collectif» sur Passerelles.

 

ENJEUX

 

Préservation du patrimoine bâti

Plusieurs facteurs causent la disparition du patrimoine du Québec:


Abordabilité

La crise de l’abordabilité est due à plusieurs facteurs:

Conséquences de la crise d’abordabilité:


Pénurie de locaux communautaires

Il n’y a pas que les ménages qui peinent à se loger, les organismes œuvrant dans le communautaire vivent le même problème.


Justice sociale et droit au logement

Certains droits de la personne sont brimés par la pénurie de logements et les loyers élevés, comme le droit à la santé, à la dignité, à la sécurité, etc. 


ZOOM RÉGION

 

Dans les petites municipalités, les promoteurs ont moins tendance à investir dans le locatif. Pour contrer cet enjeu, le gouvernement, par la refonte de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, permettra aux MRC d’offrir des incitatifs financiers aux promoteurs privés afin qu’ils investissent dans le locatif. La rareté de la main-d’œuvre freine par ailleurs la construction de logements et le manque de logements entraîne l’exode de la main-d’œuvre non spécialisée. Ce manque entraîne également une augmentation des loyers, la ville de Shawinigan a ainsi subi la plus grande hausse du coût moyen d’un loyer, soit 9,2 %. Les taux d’inoccupation en région sont plus bas que dans la plupart des grands centres urbains. Le taux d’inoccupation en 2021 était par exemple de 0,1 % à Granby, de 0,2 % à Drummondville et à Rimouski, alors qu’à Québec et Montréal il était respectivement de 2,5 % et 3 %. Enfin, dans les villages du Québec, le facteur Airbnb vient exacerber la crise du logement. En effet, cette plateforme de location peut accaparer jusqu’à 38 % du marché locatif, comme c’est le cas à Petite-Rivière-Saint-François (selon des données à jour au 1er juillet 2022).

 

PISTES DE SOLUTION

 

Comment faire face à l’appétit des spéculatrices et spéculateurs privés? Voici quelques pistes de solutions portées tant par des individus que des organisations à but non lucratif ou des municipalités:

 

À LA FRONTIÈRE DE L’IMMOBILIER ET DE L’ALIMENTATION: LES TERRES AGRICOLES

 

L’acquisition des terres agricoles est de plus en plus difficile pour les nouveaux agriculteurs et agricultrices, ce qui entraîne la diminution de territoires agricoles exploités.

Pour plus d’informations sur l’immobilier, visitez la communauté «Habitation et immobilier collectif» sur Passerelles.

 

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