L’équipe du TIESS

Pour les coordonnées complètes des membres de l’équipe,
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Geneviève Huot, directrice générale intérimaire

Geneviève Huot travaille et s’implique en économie sociale depuis plus de 15 ans, notamment au Chantier de l’économie sociale. Ce qui l’anime, c’est de participer à la mise en œuvre d’un projet de société inclusif guidé par des valeurs de solidarité. Elle fait partie de l’équipe qui a réfléchi et rêvé la création du TIESS depuis ses tout débuts. Elle croit qu’en combinant les expertises des chercheurs et des praticiens, on peut mieux comprendre, mettre en valeur et s’inspirer des expérimentations porteuses pour modifier les pratiques des uns et des autres. En coordonnant la liaison et le transfert dans le vaste réseau du TIESS, elle cherche à ce que les expérimentations ne restent pas isolées et puissent contribuer à la transformation sociale. Elle détient un baccalauréat en agroéconomie et une maîtrise en sociologie. Droguée aux endorphines et aux repas santé, ne vous étonnez pas de la voir courir même par -20 Celsius.

Émilien Gruet, directeur adjoint intérimaire

Émilien travaille dans le domaine de l’économie sociale depuis une douzaine d’années. Après avoir suivi un cursus universitaire en économie et en urbanisme dans quatre pays, il a travaillé un temps en coopération internationale. Ces expériences viendront confirmer pour lui l’importance de l’ancrage territorial des initiatives de développement économique et social d’une communauté. L’économie sociale constitue de ce point de vue un modèle auquel il adhère pleinement et pour lequel il souhaite continuer à œuvrer. Depuis ses débuts professionnels, Émilien a toujours eu un pied dans la recherche et l’autre sur le terrain, son poste de conseiller en transfert au TIESS répond donc parfaitement à ses aspirations à mêler savoirs pratiques et connaissances théoriques. Quand il ne travaille pas, Émilien aime passer du temps à escalader des montagnes ici et ailleurs, courir en forêt ou boire un bon café sur une terrasse ensoleillée de Montréal, sa ville d’adoption.

Annie Bérubé, responsable des communications

Après des études en histoire de l’art et en communications, je me suis lancée dans de nombreux projets qui, entre recherche et rédaction, m’ont amené dans les milieux culturels, du développement territorial et du développement durable. Pour une curieuse, c’est toujours bien de toucher à tout. Par la suite, j’ai élu domicile au Conseil des arts de Montréal où, pendant près de dix ans, j’ai mis ma passion pour les arts et les nouvelles technologies au service des communications – en tant que chargée de projets puis de gestionnaire. Soucieuse d’ajouter de nouvelles cordes à mon arc, je crois toujours en l’importance de l’apprentissage constant, du travail d’équipe, du dépaysement : le TIESS semble donc une terre d’accueil parfaite pour moi. À l’extérieur du travail, mes champs d’intérêt sont pour le moins éclectiques : des polars aux oiseaux, de la danse contemporaine à la culture du web, du jazz à la musique électronique, de la ville à la campagne. Mon plus grand bonheur est de passer une journée dans les bouquineries et de revenir chargée de livres. 

 

Alejandro Angel, chargé de projet

Avec un parcours en science politique et en économie, je me suis toujours intéressé aux solutions collectives pour faire face aux problèmes sociaux. C’est par l’entremise de l’analyse de politiques publiques – un enjeu que j’ai abordé tant dans mes travaux universitaires que dans ma pratique professionnelle – que je m’attaque à ces questions complexes. Cette vision, tant académique que pratique, anime encore mon regard sur la réalité et cadre parfaitement avec le travail du TIESS. Dans mes temps libres, j’aime beaucoup enseigner, aller écouter l’OSM ou quelques airs de jazz.

Martine Brouillette, chargée de projet

Animée par la fibre de la justice sociale, Martine s’est engagée pendant plusieurs années auprès d’associations qui soutiennent des personnes immigrantes et a poursuivi cette implication tout au long de ses études. Titulaire d’un doctorat en science politique, elle s’est spécialisée dans l’étude des politiques publiques en matière de migrations et a réalisé ses enquêtes sur plusieurs terrains à l’échelle internationale. Elle a ensuite poursuivi sa carrière, mettant ses aptitudes pour la recherche au service d’élu·es dans la fonction publique et pour un organisme de bienfaisance. Son désir de participer activement à la transition sociale et écologique – et de s’impliquer auprès des acteurs de terrain – l’a poussée tout naturellement à rejoindre l’équipe du TIESS comme chargée de projet. Résidente de l’Île d’Orléans, Martine passe son temps libre avec sa famille à faire des balades et des châteaux de sable le long du fleuve, et à manger des fraises et des cornets de crème glacée au lait de chèvre de la Fromagerie Audet avec sa fille. 

Stéphane J. Bureau, agent de communication et d’administration

Après ses études en communications à l’Université Laval et à York University, Stéphane dépose ses pénates à Montréal où il entame une carrière dans le monde des médias. De fil en aiguille, de rédaction en révision, il a envie de contribuer davantage. Sans réinventer le monde, il désire épauler un organisme dont la vision sociale et solidaire s’arrime à ses valeurs. C’est dans cet esprit qu’il se joint à l’équipe du TIESS en tant qu’agent de communication et d’administration. Dans ses temps libres, Stéphane adore jouer avec ses enfants, faire des devoirs avec ses enfants et faire des activités en famille. Bref, il œuvre au jour le jour avec la conciliation travail-famille dans le plus grand des bonheurs ! Maniaque de soccer, il ne faut jamais lui révéler les scores des matchs avant qu’il ne les ait savourés de visu.

Andréanne Chevalier, conseillère en rédaction et en conception de contenus

Andréanne a une curiosité insatiable et une obsession pour la rédaction et la conception de contenus qui sont simples, clairs et accessibles, surtout quand il s’agit de traiter de sujets complexes. Après un baccalauréat en anthropologie et une maîtrise en études urbaines, elle s’est dirigée vers le journalisme. Pendant près de huit ans, elle a occupé plusieurs postes dans différentes salles de nouvelles montréalaises, du journal Métro au Devoir, en plus d’avoir participé bénévolement à une émission de radio sur les ondes de CIBL. Ce terrain de jeu lui a permis de rencontrer des gens, de raconter des histoires et de rendre compréhensibles toutes sortes d’enjeux et de connaissances. Après ses au revoir au monde des médias, elle a continué à rédiger, réviser, éditer et à traduire des textes dans les milieux culturel et communautaire. Elle est heureuse de contribuer au TIESS en fabriquant et en éditant des contenus aussi agréables que rigoureux. Depuis peu, Andréanne s’est mise dans ses temps libres à jouer de la mandoline; comme quoi, il y a toujours à apprendre!

Caroline Côté, chargée de projet

Photo : Sylviane Robini

Après un parcours un peu atypique à travers la politique, la socio, la psycho et le travail social, Caroline décide d’intégrer les études féministes, puis s’engage dans une maîtrise en études urbaines, un programme riche et flexible où tous ses intérêts sont mis à contribution. Elle s’intéresse au processus d’appropriation de l’environnement naturel et bâti ainsi qu’à la participation citoyenne, particulièrement attentive et critique envers toutes les formes d’injustice et d’inégalité. Elle expérimente sur le terrain avec les formes d’appropriation, notamment par l’organisation d’une activité artistique de peinture participative avec les personnes résidentes du Plateau Mont-Royal. À la suite d’un passage au Conseil régional de l’environnement de Montréal comme agente de recherche, elle développe des intérêts pour l’innovation sociale, la transition écologique et la résilience communautaire. Intégrer le TIESS lui semble tout à fait naturel puisque l’économie sociale et solidaire est un levier innovant qui participe à la transition écologique et à l’empowerment des communautés. Quand Caroline ne travaille pas, elle aime voyager ou rester tranquille à la maison avec son chien.

Rachel Delorme, chargée de projet

Rachel est titulaire d’une maîtrise en gestion de l’innovation sociale. C’est d’ailleurs son mémoire portant sur l’évolution de l’entraide et de l’autarcie au Québec, en opposition à d’autres modèles économiques, qui l’amène à s’interroger sur son propre mode de vie. Elle travaille ensuite trois ans sur des fermes maraîchères pour retrouver son équilibre. C’est finalement son mandat au sein d’un pôle d’économie sociale qui la reconnecte à l’écosystème de l’économie sociale. Son poste de chargée du projet Mutualisation en alimentation au TIESS arrive donc à l’intersection des intérêts cumulés au fil de son parcours. Rachel a toujours à portée de main un livre portant sur l’une de ses thématiques préférées: le féminisme intersectionnel, la décroissance et l’amour! Durant la belle saison, elle aime donner un coup de main dans les champs et partir à la recherche de champignons et de plantes sauvages!

Lina Doukha, chargée de projet

Titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires et d’une maîtrise en gestion du développement durable de HEC Montréal, Lina s’intéresse aux leviers sociaux et environnementaux liés à la transition socioécologique. Ses origines agricoles l’amènent à se questionner sur les enjeux territoriaux liés à l’usage de la terre et les potentialités d’une dynamique de gestion locale et démocratique. Elle s’engage auprès du Laboratoire interdisciplinaire en responsabilité sociale des entreprises (LIRSE) à l’Université Laval pour étudier les outils au service d’une transition vers une économie durable. Après un passage à la fonction publique, ses apprentissages se concrétisent davantage par la rédaction d’un projet de maîtrise sur les enjeux, les perspectives et les prospectives en développement durable au sein du ministère de l’Enseignement supérieur. En dehors de ses engagements professionnels, Lina consacre son temps aux activités de plein air et à la découverte de musiques traditionnelles maliennes. Été comme hiver, les couchers de soleil au Parc Tiohtià:ke Otsira’kéhne font sa joie !

Barbara Duroselle, chargée de projet

Titulaire d’un baccalauréat en communications de l’Université Polytechnique de Londres et d’une maîtrise en gestion et développement durable de HEC Montréal, Barbara a, pendant de nombreuses années, soutenu la transformation d’organisations de toutes tailles, grâce à une double expertise en communications et en gestion de changement. Passionnée par la permaculture humaine, l’économie circulaire, le biomimétisme, la communication non violente et l’agriculture régénérative, Barbara s’investit dans des projets de résilience des écosystèmes et des communautés. Elle est convaincue que des échanges multiacteurs et des partenariats intersectoriels sont au cœur de solutions innovantes pour créer un futur souhaitable et une transition socioécologique plus juste, inclusive et porteuse d’espoir. 

Miriam Fahmy, conseillère en transfert

Pendant 15 ans j’ai œuvré en participation citoyenne, d’abord à l’Institut du Nouveau Monde puis comme travailleuse indépendante. Mon parcours m’a amenée à porter plusieurs chapeaux : conceptrice de démarches participatives et de programmes d’éducation civique ; j’ai aussi été éditrice d’ouvrages collectifs, enseignante en science politique et chroniqueuse d’affaires publiques. De mon expérience en animation de processus collectifs, j’ai tiré la conclusion que l’une des clés de leur succès est l’attention bienveillante que l’on porte aux participants. Après avoir consacré plusieurs années à l’étude des inégalités sociales, j’ai acquis la conviction que la démocratie économique constitue une des voies les plus structurantes et durables pour réduire le fossé qui se creuse entre les riches et les autres. Au TIESS, je souhaite contribuer au renforcement des capacités d’agir de l’économie sociale afin de construire une société plus juste, mais d’abord : apprendre comment expliquer le TIESS à ma grand-mère. 

Gaëlle Généreux, chargée de projet

Titulaire d’un baccalauréat en anthropologie et d’une maitrise en gestion de l’innovation sociale, Gaëlle est convaincue que les projets collectifs et participatifs peuvent être de véritables moteurs de transformation territoriale et d’inclusion sociale.  C’est avec cette vision qu’elle a cofondé et dirigé la Coopérative de solidarité Temps libre, un lieu unique alliant cotravail et espace citoyen situé dans le quartier Mile-End à Montréal. Après avoir coordonné durant 4 ans un programme de soutien à l’entrepreneuriat pour un organisme public et avoir enseigné cette discipline comme chargée de cours à l’UQAM, elle retourne à ses premiers amours, l’entrepreneuriat collectif, pour appuyer des initiatives qui contribueront à la transition socioécologique grâce à l’économie circulaire. Parallèlement à cela, Gaëlle aime se balader en nature ou dans les ruelles de Montréal, cuisiner et partager un bon repas entourée des siens.

Julie Langlois, chargée de projet

Après un baccalauréat en coopération internationale et des études supérieures en économie sociale, j’ai accompagné plusieurs projets d’entrepreneuriat social et collectif au Québec, et à l’international. C’est en expérimentant de nouvelles approches de concertation que j’ai découvert tout le potentiel de l’intelligence collective pour résoudre des problèmes sociétaux contemporains. C’est d’ailleurs cette étincelle qui m’a amenée à plonger tête première dans l’écosystème de l’innovation sociale. Pour moi, rejoindre le TIESS constitue la suite logique de mon parcours professionnel et la consolidation de mes intérêts pour la transition socioécologique, l’innovation sociale, l’amélioration continue des pratiques et le transfert de connaissances. Pour préserver ma santé physique et mentale, j’aime bien faire une descente de rivière en surf à pagaie ou m’aventurer dans la poudreuse après une belle bordée de neige.

Solen Martin-Déry, conseillère en transfert

Titulaire d’une maîtrise en économie sociale et solidaire et d’une maîtrise en développement rural, Solen est sans aucun doute une passionnée du domaine depuis maintenant 10 ans. Ce qui la motive, c’est la dimension politique de l’économie sociale, au sens de contribuer à la démocratisation de l’économie au cœur d’un projet de société renouvelé. Tout au long de son parcours professionnel en France et au Québec, elle s’est engagée auprès d’une diversité d’initiatives inspirantes : des coopératives d’habitation au développement économique communautaire, en passant par la finance solidaire ou le secteur culturel. Solen travaille aujourd’hui au développement de l’entrepreneuriat collectif dans le domaine des nouvelles technologies et s’intéresse plus particulièrement au modèle émergent du coopérativisme de plateforme. Le tout est ponctué d’une recherche constante d’innovations choco-lactées et de balades à vélo à travers Montréal. 

Judith Oliver, conseillère en transfert – Édition

Judith est profondément animée par la démocratisation des savoirs et le transfert des connaissances. Arrivée aux tout débuts de la maison d’édition montréalaise Atelier 10, elle a étroitement collaboré à la collection d’essais Documents et au magazine Nouveau Projet, un semestriel doublement couronné d’or aux prestigieux Prix du magazine canadien. Sa découverte du TIESS a été une révélation. Judith trouve dans cet organisme un spectre de valeurs et de missions qui lui sont chères. Au TIESS, elle soutient les travaux du conseil scientifique et contribue à la liaison avec les centres de recherche, entre autres choses. Dans ses temps libres, elle coordonne la première collection canadienne dédiée au bédéreportage, Journalisme9, et rêve un jour d’outiller la relève dans ce domaine. Avant de rejoindre l’équipe du TIESS, elle n’avait jamais fait de yoga dans un jubé. Comme quoi, tout arrive. 

Stéphanie Richard, conseillère en communication

Formée en communication et en création littéraire, Stéphanie navigue dans le domaine des communications depuis plus de 8 ans. Sur son chemin, elle a œuvré entre autres au Conseil des arts de Montréal et à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, où elle a pu mettre à profit son bagage de connaissances pour contribuer au développement et au déploiement d’actions de communication et de projets numériques. Poursuivant sa quête de nouveaux territoires, elle est ravie de se joindre au TIESS et à son laboratoire d’innovation en transfert. Elle compte expérimenter et repenser les façons de faire et ainsi amplifier et valoriser les contenus novateurs qu’il développe en collaboration avec ses milieux. Convaincue de l’importance de la mission du TIESS pour bâtir une société plus juste, plus solidaire et pérenne, elle y voit le meilleur des deux mondes: contribuer au transfert de connaissances tout en évoluant dans le vibrant domaine des communications. Dans ses temps libres, Stéphanie aime cuisiner, écrire et gravir des montagnes.

Florence Roy-Allard, coordonnatrice du forum sur les systèmes alimentaires territoriaux

Après un baccalauréat et une maîtrise en anthropologie sociale, Florence réalise un stage à l’Institut national d’économie sociale à Mexico. Elle décide de s’y établir et devient coordonnatrice régionale de l’organisme québécois La Tablée des Chefs, présent au Mexique depuis quelques années. Pendant 6 ans, elle participe au développement de différents programmes qui visent à renforcer la sécurité et l’autonomie alimentaires tout en luttant contre le gaspillage alimentaire. De retour au Québec, elle poursuit son travail comme coordonnatrice, et ensuite devient directrice du volet Nourrir de La Tablée des Chefs. Elle y supervise le projet des Cuisines solidaires, une mégaproduction de repas visant à appuyer les banques alimentaires qui reçoivent un volume incomparable de demandes d’aide alimentaire en contexte de pandémie. La coordination d’un forum sur les systèmes alimentaires territoriaux, soutenu par le TIESS et d’autres partenaires, devient son nouveau terrain de jeu où convergent ses valeurs, ses expériences en sécurité alimentaire et son intérêt naturel vers l’entrepreneuriat collectif. Florence aime faire du vélo, chercher un plan d’eau pour faire quelques longueurs, s’évader à l’extérieur de la ville et partager un bon repas entre amis.

Gabriel Salathé-Beaulieu, conseiller en transfert

Originaire de Baie-Comeau, Gabriel a étudié l’économie, la politique et l’administration publique à Québec, Londres, Ottawa et Paris. Depuis un stage dans la fonction publique québécoise en 2013, il n’a jamais quitté le monde de l’économie sociale qui l’a mené au TIESS en 2016 puis à Genève en 2019. De retour à Montréal, il gravite toujours autour du TIESS en plus de cumuler certains mandats en lien avec ses expertises (mesure d’impact social, évaluation et recherche en économie sociale). En dehors du travail, vous risquez de l’apercevoir avec des écouteurs sur la tête ou en train de courir ou, potentiellement, les deux en même temps.