L’équipe du TIESS

Pour les coordonnées complètes des membres de l’équipe,
consultez la section nous joindre.

France Émond, directrice générale

Je vais toujours me souvenir de Mme Monique, enseignante de maternelle, qui avait mentionné dans mon bulletin mon grand souci de justice; j’étais sans doute déjà destinée à faire des études en philosophie et à travailler en défense collective des droits. Femme d’action, j’ai été attirée par le développement des communautés, une approche territoriale intégrée pour améliorer localement la qualité de vie. Dévouée, passionnée et animée par des idéaux de justice sociale, je n’ai pas hésité à plonger dans le monde politique. Mon bref passage au municipal, bien que riche en apprentissages, m’a convaincue que mon désir de contribuer à la transition socioécologique passerait par une autre filière. C’est là que j’ai découvert le TIESS. Autant sa mission que son approche me sont apparues prometteuses et inspirantes: croiser le meilleur des deux mondes, la pratique – l’expérience d’action – et la recherche, pour faire face aux enjeux de société de façon innovante et transformer les pratiques. J’arrive donc déterminée et prête à m’investir pour tiessonner un autre modèle de développement, plus inclusif, résilient et solidaire.

Geneviève Huot, directrice adjointe

Geneviève Huot travaille et s’implique en économie sociale depuis plus de 15 ans, notamment au Chantier de l’économie sociale. Ce qui l’anime, c’est de participer à la mise en œuvre d’un projet de société inclusif guidé par des valeurs de solidarité. Elle fait partie de l’équipe qui a réfléchi et rêvé la création du TIESS depuis ses tout débuts. Elle croit qu’en combinant les expertises des chercheurs et des praticiens, on peut mieux comprendre, mettre en valeur et s’inspirer des expérimentations porteuses pour modifier les pratiques des uns et des autres. En coordonnant la liaison et le transfert dans le vaste réseau du TIESS, elle cherche à ce que les expérimentations ne restent pas isolées et puissent contribuer à la transformation sociale. Elle détient un baccalauréat en agroéconomie et une maîtrise en sociologie. Droguée aux endorphines et aux repas santé, ne vous étonnez pas de la voir courir même par -20 Celsius.

Édith Forbes, coordonnatrice administrative

À la fin de ces études en sciences humaines, Édith Forbes s’engage tour à tour dans les milieux syndicaux, populaires et universitaires pour réaliser des mandats de coordination, de révision et de rédaction. Elle a été la première employée du TIESS et elle occupe actuellement le poste de coordonnatrice administrative. Avec son énergie débordante et sa grande polyvalence, Édith est sans contredit un pilier de l’organisme. Dans ses temps libres, Édith cuisine, parle de cuisine, lit sur la cuisine et encourage l’innovation culinaire dans son assiette.

Annie Bérubé, responsable des communications

Après des études en histoire de l’art et en communications, je me suis lancée dans de nombreux projets qui, entre recherche et rédaction, m’ont amené dans les milieux culturels, du développement territorial et du développement durable. Pour une curieuse, c’est toujours bien de toucher à tout. Par la suite, j’ai élu domicile au Conseil des arts de Montréal où, pendant près de dix ans, j’ai mis ma passion pour les arts et les nouvelles technologies au service des communications – en tant que chargée de projets puis de gestionnaire. Soucieuse d’ajouter de nouvelles cordes à mon arc, je crois toujours en l’importance de l’apprentissage constant, du travail d’équipe, du dépaysement : le TIESS semble donc une terre d’accueil parfaite pour moi. À l’extérieur du travail, mes champs d’intérêt sont pour le moins éclectiques : des polars aux oiseaux, de la danse contemporaine à la culture du web, du jazz à la musique électronique, de la ville à la campagne. Mon plus grand bonheur est de passer une journée dans les bouquineries et de revenir chargée de livres. 

VincentVincent van Schendel, conseiller stratégique

Vincent van Schendel a assuré la direction générale de l’organisme de liaison et de transfert Territoires innovants en économie sociale et solidaire (TIESS) depuis sa fondation en 2014 jusqu’en 2021. Du Service aux collectivités de l’UQAM à l’Alliance de recherche universités-communautés sociales, il oeuvre depuis plus de 25 ans en recherche partenariale. Sa présence au TIESS s’inscrit parfaitement dans la continuité de son engagement pour la coconstruction et le transfert de connaissances. Particulièrement interpelé par l’économie sociale et le développement des territoires, il s’implique, à Montréal et partout au Québec, par sa participation au déploiement de plusieurs projets. Il a siégé sur différentes structures de gouvernance d’organismes et on le retrouve aujourd’hui à la présidence du Réseau québécois de l’innovation sociale (RQIS). Il est détenteur d’une maîtrise en économie de l’UQAM et d’un doctorat en relations industrielles de l’Université Laval.

Tabata Barthoulot, chargée de projet

Tabata est tombée dans l’économie sociale et solidaire comme Obélix dans la marmite de potion magique. Le jour où elle découvre ces trois mots, elle comprend qu’ils font partie de la recette magique d’un développement local, durable et à teneur entrepreneuriale. Ce même jour, elle démarre une quête : mieux comprendre l’économie sociale et solidaire pour mieux la savourer et, un jour, pouvoir la cuisiner. C’est ainsi qu’elle réalise une maîtrise en économie sociale et solidaire en France, puis qu’elle rejoint le Québec, dite terre fertile en économie sociale. Lorsqu’elle apprend que TIESS signifie « Territoires innovants en économie sociale et solidaire », elle comprend que de nombreux druides doivent s’y cacher. L’histoire raconte ensuite que Tabata travaille sur la gouvernance démocratique, un ingrédient clé de l’économie sociale. L’histoire raconte également que, dans ses moments de flânerie, Tabata pense à des jeux de mots et rêve aux projets d’économie sociale qu’elle pourrait créer.

Stéphane J. Bureau, agent de communication et d’administration

Après ses études en communications à l’Université Laval et à York University, Stéphane dépose ses pénates à Montréal où il entame une carrière dans le monde des médias. De fil en aiguille, de rédaction en révision, il a envie de contribuer davantage. Sans réinventer le monde, il désire épauler un organisme dont la vision sociale et solidaire s’arrime à ses valeurs. C’est dans cet esprit qu’il se joint à l’équipe du TIESS en tant qu’agent de communication et d’administration. Dans ses temps libres, Stéphane adore jouer avec ses enfants, faire des devoirs avec ses enfants et faire des activités en famille. Bref, il œuvre au jour le jour avec la conciliation travail-famille dans le plus grand des bonheurs ! Maniaque de soccer, il ne faut jamais lui révéler les scores des matchs avant qu’il ne les ait savourés de visu.

Caroline Côté, chargée de projet

Photo : Sylviane Robini

Après un parcours un peu atypique à travers la politique, la socio, la psycho et le travail social, Caroline décide d’intégrer les études féministes, puis s’engage dans une maîtrise en études urbaines, un programme riche et flexible où tous ses intérêts sont mis à contribution. Elle s’intéresse au processus d’appropriation de l’environnement naturel et bâti ainsi qu’à la participation citoyenne, particulièrement attentive et critique envers toutes les formes d’injustice et d’inégalité. Elle expérimente sur le terrain avec les formes d’appropriation, notamment par l’organisation d’une activité artistique de peinture participative avec les personnes résidentes du Plateau Mont-Royal. À la suite d’un passage au Conseil régional de l’environnement de Montréal comme agente de recherche, elle développe des intérêts pour l’innovation sociale, la transition écologique et la résilience communautaire. Intégrer le TIESS lui semble tout à fait naturel puisque l’économie sociale et solidaire est un levier innovant qui participe à la transition écologique et à l’empowerment des communautés. Quand Caroline ne travaille pas, elle aime voyager ou rester tranquille à la maison avec son chien.

Miriam Fahmy, conseillère en transfert

Pendant 15 ans j’ai œuvré en participation citoyenne, d’abord à l’Institut du Nouveau Monde puis comme travailleuse indépendante. Mon parcours m’a amenée à porter plusieurs chapeaux : conceptrice de démarches participatives et de programmes d’éducation civique ; j’ai aussi été éditrice d’ouvrages collectifs, enseignante en science politique et chroniqueuse d’affaires publiques. De mon expérience en animation de processus collectifs, j’ai tiré la conclusion que l’une des clés de leur succès est l’attention bienveillante que l’on porte aux participants. Après avoir consacré plusieurs années à l’étude des inégalités sociales, j’ai acquis la conviction que la démocratie économique constitue une des voies les plus structurantes et durables pour réduire le fossé qui se creuse entre les riches et les autres. Au TIESS, je souhaite contribuer au renforcement des capacités d’agir de l’économie sociale afin de construire une société plus juste, mais d’abord : apprendre comment expliquer le TIESS à ma grand-mère. 

Gaëlle Généreux, chargée de projet

Titulaire d’un baccalauréat en anthropologie et d’une maitrise en gestion de l’innovation sociale, Gaëlle est convaincue que les projets collectifs et participatifs peuvent être de véritables moteurs de transformation territoriale et d’inclusion sociale.  C’est avec cette vision qu’elle a cofondé et dirigé la Coopérative de solidarité Temps libre, un lieu unique alliant cotravail et espace citoyen situé dans le quartier Mile-End à Montréal. Après avoir coordonné durant 4 ans un programme de soutien à l’entrepreneuriat pour un organisme public et avoir enseigné cette discipline comme chargée de cours à l’UQAM, elle retourne à ses premiers amours, l’entrepreneuriat collectif, pour appuyer des initiatives qui contribueront à la transition socioécologique grâce à l’économie circulaire. Parallèlement à cela, Gaëlle aime se balader en nature ou dans les ruelles de Montréal, cuisiner et partager un bon repas entourée des siens.

Gorana Govedarica, chargée de projet

Titulaire d’un baccalauréat en administration de l’Université McGill et d’une maîtrise en gestion de l’innovation sociale de HEC Montréal, Gorana s’investit dans le milieu des systèmes alimentaires durables et équitables depuis sept ans. Elle croit à la richesse des échanges intersectoriels et multiacteurs afin d’apporter des solutions innovantes aux problèmes complexes qui freinent le déploiement des systèmes alimentaires. C’est dans cet esprit que Gorana a travaillé et collaboré avec plusieurs acteurs clés du système alimentaire local et national, notamment le Réseau pour une alimentaire durable (RAD), Récolte, le Conseil du Système alimentaire montréalais (CSAM) et la Chaire de recherche sur la transition écologique de l’UQAM. Un brin contemplative, Gorana pratique le yoga, observe la nature et s’exprime à travers la poésie.

Émilien Gruet, responsable de la veille et du développement stratégique

Émilien travaille dans le domaine de l’économie sociale depuis une douzaine d’années. Après avoir suivi un cursus universitaire en économie et en urbanisme dans quatre pays, il a travaillé un temps en coopération internationale. Ces expériences viendront confirmer pour lui l’importance de l’ancrage territorial des initiatives de développement économique et social d’une communauté. L’économie sociale constitue de ce point de vue un modèle auquel il adhère pleinement et pour lequel il souhaite continuer à œuvrer. Depuis ses débuts professionnels, Émilien a toujours eu un pied dans la recherche et l’autre sur le terrain, son poste de conseiller en transfert au TIESS répond donc parfaitement à ses aspirations à mêler savoirs pratiques et connaissances théoriques. Quand il ne travaille pas, Émilien aime passer du temps à escalader des montagnes ici et ailleurs, courir en forêt ou boire un bon café sur une terrasse ensoleillée de Montréal, sa ville d’adoption.

Julie Langlois, chargée de projet

Après un baccalauréat en coopération internationale et des études supérieures en économie sociale, j’ai accompagné plusieurs projets d’entrepreneuriat social et collectif au Québec, et à l’international. C’est en expérimentant de nouvelles approches de concertation que j’ai découvert tout le potentiel de l’intelligence collective pour résoudre des problèmes sociétaux contemporains. C’est d’ailleurs cette étincelle qui m’a amenée à plonger tête première dans l’écosystème de l’innovation sociale. Pour moi, rejoindre le TIESS constitue la suite logique de mon parcours professionnel et la consolidation de mes intérêts pour la transition socioécologique, l’innovation sociale, l’amélioration continue des pratiques et le transfert de connaissances. Pour préserver ma santé physique et mentale, j’aime bien faire une descente de rivière en surf à pagaie ou m’aventurer dans la poudreuse après une belle bordée de neige.

Jessica Leblanc, chargée de projet

Jessica est formée en sciences de l’éducation et en droit, deux domaines qui se conjuguent parfaitement au sein du TIESS. Après un passage dans la fonction publique québécoise, elle découvre le TIESS et y voit une chance hors du commun de mobiliser ses connaissances au service des collectivités et de l’innovation sociale. Spécialisée en droit des biens et de la propriété, son principal intérêt consiste à réfléchir, explorer et partager des façons inédites de s’approprier ou de se désapproprier le monde, individuellement ou collectivement. Après le travail, Jessica lit, jardine, grimpe et skie des montagnes, et lit encore un peu plus. 

Charline Marion, chargée de projet

Charline est originaire de Bordeaux où elle a découvert la sociologie urbaine dans le cadre de sa maîtrise en sciences sociales. Sur son chemin, elle a apprécié rencontrer et comprendre «ceux qui vivent la ville, ceux qui la fabriquent et ceux qui l’imaginent». Deux nouvelles passions ont croisé son chemin, la transition socioécologique et l’entrepreneuriat collectif. Convaincue du pouvoir de l’intelligence collective pour contribuer à la création d’une société plus harmonieuse, elle est à l’origine d’une épicerie participative et coopérative à Rennes et d’un tiers-lieu à Montréal. Le TIESS lui permet de garder un pied dans la recherche tout en étant au plus près des innovations sociales sur le territoire. En prenant le relais du travail colossal réalisé par Marie-Anne Marchand sur les fiducies d’utilité sociale, Charline souhaite faire rayonner cette innovation auprès des entreprises d’économie sociale et des communautés. Quand elle ne rêve pas de projets collectifs, Charline chante des mélodies engagées des quatre coins du monde et se passionne pour la littérature jeunesse.

Solen Martin-Déry, conseillère en transfert

Titulaire d’une maîtrise en économie sociale et solidaire et d’une maîtrise en développement rural, Solen est sans aucun doute une passionnée du domaine depuis maintenant 10 ans. Ce qui la motive, c’est la dimension politique de l’économie sociale, au sens de contribuer à la démocratisation de l’économie au cœur d’un projet de société renouvelé. Tout au long de son parcours professionnel en France et au Québec, elle s’est engagée auprès d’une diversité d’initiatives inspirantes : des coopératives d’habitation au développement économique communautaire, en passant par la finance solidaire ou le secteur culturel. Solen travaille aujourd’hui au développement de l’entrepreneuriat collectif dans le domaine des nouvelles technologies et s’intéresse plus particulièrement au modèle émergent du coopérativisme de plateforme. Le tout est ponctué d’une recherche constante d’innovations choco-lactées et de balades à vélo à travers Montréal. 

Judith Oliver, conseillère en transfert

Judith est profondément animée par la démocratisation des savoirs et le transfert des connaissances. Arrivée aux tout débuts de la maison d’édition montréalaise Atelier 10, elle a étroitement collaboré à la collection d’essais Documents et au magazine Nouveau Projet, un semestriel doublement couronné d’or aux prestigieux Prix du magazine canadien. Sa découverte du TIESS a été une révélation. Judith trouve dans cet organisme un spectre de valeurs et de missions qui lui sont chères. Au TIESS, elle soutient les travaux du conseil scientifique et contribue à la liaison avec les centres de recherche, entre autres choses. Dans ses temps libres, elle coordonne la première collection canadienne dédiée au bédéreportage, Journalisme9, et rêve un jour d’outiller la relève dans ce domaine. Avant de rejoindre l’équipe du TIESS, elle n’avait jamais fait de yoga dans un jubé. Comme quoi, tout arrive. 

Michel Plamondon, chargé de projet

Après avoir œuvré pendant plusieurs années à titre d’analyste et de conseiller en communication auprès de diverses organisations à vocation sociale, j’ai consacré la dernière décennie à l’évaluation et au développement des pratiques, principalement en milieu communautaire. Avant tout soucieux d’apporter une contribution significative aux transformations sociétales porteuses d’équité et de justice sociale, ma découverte du TIESS arrive à point nommé. Dans un contexte planétaire où la nécessité d’une révision radicale de nos modèles de développement se fait toujours plus pressante, notre capacité à innover en matière d’économie sociale et solidaire m’apparaît désormais vitale. Les rencontres improbables, on le sait, sont souvent génératrices d’innovation. Or, il se trouve que mon goût pour la méthode et la rigueur se double d’une passion jamais démentie pour les formes de création artistique les plus débridées. Le TIESS m’apparaît donc comme un lieu idéal où déployer utilement cette conjugaison particulière que j’incarne depuis des années sous différents chapeaux!

Pénélope Roberge, recherchiste

Titulaire d’un baccalauréat en droit, Pénélope a toujours aspiré à un monde plus juste et équitable. Elle œuvre quelques années dans le milieu communautaire avant de cofonder une entreprise d’économie sociale, l’Atelier La Patente, coopérative de solidarité. Elle en assure la direction avant de faire un saut dans la fonction publique. En marge de sa vie professionnelle, Pénélope s’implique dans la coconstruction d’un monde meilleur en participant à l’élaboration de projets d’habitat collectif et en écrivant des articles engagés pour divers médias. Le TIESS, c’est là où ses connaissances, ses intérêts et ses valeurs convergent, là où elle mettra ses compétences au service du bien commun. Pendant ses temps libres, elle aime enfourcher son vélo à la découverte de nouveaux sentiers.

Florence Roy-Allard, coordonnatrice du forum sur les systèmes alimentaires territoriaux

Après un baccalauréat et une maîtrise en anthropologie sociale, Florence réalise un stage à l’Institut national d’économie sociale à Mexico. Elle décide de s’y établir et devient coordonnatrice régionale de l’organisme québécois La Tablée des Chefs, présent au Mexique depuis quelques années. Pendant 6 ans, elle participe au développement de différents programmes qui visent à renforcer la sécurité et l’autonomie alimentaires tout en luttant contre le gaspillage alimentaire. De retour au Québec, elle poursuit son travail comme coordonnatrice, et ensuite devient directrice du volet Nourrir de La Tablée des Chefs. Elle y supervise le projet des Cuisines solidaires, une mégaproduction de repas visant à appuyer les banques alimentaires qui reçoivent un volume incomparable de demandes d’aide alimentaire en contexte de pandémie. La coordination d’un forum sur les systèmes alimentaires territoriaux, soutenu par le TIESS et d’autres partenaires, devient son nouveau terrain de jeu où convergent ses valeurs, ses expériences en sécurité alimentaire et son intérêt naturel vers l’entrepreneuriat collectif. Florence aime faire du vélo, chercher un plan d’eau pour faire quelques longueurs, s’évader à l’extérieur de la ville et partager un bon repas entre amis.

Gabriel Salathé-Beaulieu, conseiller en transfert

Originaire de Baie-Comeau, Gabriel a étudié l’économie, la politique et l’administration publique à Québec, Londres, Ottawa et Paris. Depuis un stage dans la fonction publique québécoise en 2013, il n’a jamais quitté le monde de l’économie sociale qui l’a mené au TIESS en 2016 puis à Genève en 2019. De retour à Montréal, il gravite toujours autour du TIESS en plus de cumuler certains mandats en lien avec ses expertises (mesure d’impact social, évaluation et recherche en économie sociale). En dehors du travail, vous risquez de l’apercevoir avec des écouteurs sur la tête ou en train de courir ou, potentiellement, les deux en même temps.